TOM avec The Celtic Social Club

Il y a des mises en ligne discrètes. Et il y a celle-ci. Depuis quelques jours, TOM répond aux visiteurs du site officiel de The Celtic Social Club. Sept musiciens, une décennie de scènes, un rock celtique qui remplit les salles de Brest à Glasgow — et, le 10 juillet 2026, la grande scène Jean-Louis Foulquier pour l’ouverture des Francofolies de La Rochelle. Autant dire que ce nouveau terrain de jeu n’est pas qu’un site vitrine.
https://www.celticsocialclub.com/tom/

Ce que TOM fait sur celticsocialclub.com

Un site de groupe, c’est du mouvement permanent. Des dates qui s’ajoutent, une billetterie qui ouvre, un album qui sort, des demandes de programmation, des journalistes pressés, des fans qui cherchent si le groupe passe près de chez eux cet été.

TOM répond à tout ça. À partir des contenus du site, et de rien d’autre.

Il ne va pas chercher ailleurs. Il n’invente pas une date, un lieu, un tarif. Quand une information n’est pas là ou qu’elle a vieilli, il le dit et renvoie vers la page qui fait foi. Pour le booking et la presse, il oriente vers le contact du groupe — jamais vers une adresse qu’il aurait devinée.

C’est exactement pour ça que TOM existe : une IA qui connaît un site, et qui s’arrête là où le site s’arrête.

Une première : les instructions publiées en clair

Le groupe a fait un choix que nous n’avions encore jamais vu chez un client. Sur celticsocialclub.com/tom, sous la fenêtre de conversation, les instructions qui gouvernent le comportement de TOM sont affichées publiquement. Son rôle, son ton, ses limites, ce qu’il refuse de faire. Tout est lisible, par n’importe qui. Aucune obligation ne l’imposait. Le règlement européen demande d’informer le visiteur qu’il parle à une machine — pas de publier le mode d’emploi de la machine. The Celtic Social Club l’a fait quand même. Et c’est là que se joue quelque chose d’important : on ne demande plus au visiteur de faire confiance à une IA, on lui donne de quoi vérifier. Un fan peut lire pourquoi TOM ne commentera pas la vie privée des musiciens. Un journaliste peut constater qu’il ne sortira pas du cadre du site.

Fabrication française, circuit court

TOM est conçu, développé et hébergé en France. Les contenus du site restent chez le client. Aucune donnée n’est revendue, aucun profilage n’est fait, les échanges ne servent à entraîner aucun modèle. Ce n’est pas une posture. C’est la conséquence directe de la façon dont TOM est construit : petit, local, sans détour. De l’IA artisanale, assemblée à Niort.

Et pour votre site ?

Un groupe de rock, une association, une entreprise, une collectivité : le fonctionnement est le même. TOM lit vos pages, apprend votre vocabulaire, et répond à vos visiteurs avec vos mots.


Merci à Manu Masko et à The Celtic Social Club pour leur confiance.

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